Prévisions du jour – Côte d’Or
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- Matin
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Prévisions à 5 jours – Côte d’Or

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- Demain
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- Après-demain
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- J+5
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Vigilance météo
19 octobre 2026
Carte de vigilance – Météo France
Dernières actus
Climatologie de la Côte d’Or
Le brouillard est un phénomène indéniable en Côte-d’Or surtout en automne et durant l’hiver où il peut parfois s’installer très durablement. Le département possède une moyenne assez élevée du nombre de jours de brouillard annuel.
On parle de jour de brouillard dès lors que la visibilité est inférieure à 1000m ( et ce peu importe la durée pendant laquelle le phénomène est observé ). Encore 1 et 5km de visibilité, on parlera plutôt de brume.
Globalement, c’est entre le nord de l’Auxois et le Châtillonnais où le nombre de jours de brouillard est le moins élevé ( souvent 30 à 40 jours voire parfois moins ). Sur ces secteurs, il s’agit surtout de brouillards de rayonnement ( formés par la condensation de l’air après refroidissement nocturne ).
A l’inverse, c’est surtout entre le Morvan, les Hautes Côtes, le Plateau de Langres et la Plaine de Saône que le brouillard est le plus fréquent à l’année avec souvent 70 à 90 jours ( voire plus de 100 jours sur les hauteurs du Morvan ). Cependant, l’origine de ces brouillards est radicalement différente selon les secteurs :
– En Plaine de Saône, on retrouve des brouillards de rayonnement ( formés par la condensation de l’air après refroidissement nocturne ) souvent denses et très fréquents entre octobre et février. On les rencontre par conditions anticycloniques.
– Sur les hauteurs, on retrouve plutôt des brouillards d’humidification qu’on observe par conditions perturbées. Ce sont les nuages bas apportés par les perturbations qui causent ces brouillards ( reliefs au vent ).
Vous en avez l’habitude, le brouillard est très fréquent en automne ( à partir d’octobre ), durant l’hiver et parfois jusqu’au début du printemps. On les retrouve par conditions anticycloniques ( air froid saturé en humidité qui se retrouve piégé dans les fonds de vallée et en plaine ) mais aussi par conditions perturbées avec nos reliefs plongés dans la couverture nuageuse. Il peine le plus souvent à se dissiper en raison d’un faible rayonnement solaire.
Entre avril et août, le brouillard reste présent mais est bien plus localisé ( souvent à proximité des plans d’eau ) et se dissipe rapidement à la faveur d’un fort rayonnement solaire. Avec des conditions souvent moins perturbées à cette période, le brouillard devient plus rare sur les reliefs.
Les gelées font partie intégrante des hivers en Côte-d’Or et caractérise le climat tempéré dont nous bénéficions. Il peut survenir durant plus de la moitié de l’année ( de début octobre à mi-mai la plupart du temps ) – mais il peut parfois geler en plein cœur de l’été sur certains secteurs !
La période de gel début généralement au cours du mois d’octobre et la survenue des premières gelées est variable selon les secteurs ( de la mi-octobre sur le Châtillonnais à début novembre en moyenne vers la Plaine de Saône ). Les plus précoces ayant lieu dès le mois de septembre voire parfois de la fin août.
Cette dernière se termine progressivement entre la mi-avril ( en Plaine de Saône notamment ) à la mi-mai ( surtout sur le Châtillonnais ) – bien que des gelées puissent encore survenir après ces dates ( parfois jusqu’à début juin ).
En moyenne, le nombre de jours de gel est assez homogène sur le département avec souvent 60 à 80 jours, 80 à 100 jours sur les hauteurs du département et parfois moins de 60 jours surtout près de la Saône.
Le nombre de jours de fortes gelées ( < -5°C ) est plus hétérogène ( souvent 5 à 15 selon les secteurs en plaine ) et plus fréquents sur les reliefs ainsi que dans les vallées abritées de l’Auxois et du Châtillonnais ( plus de 15 jours par an en moyenne ).
Souvent très redoutées par leur pouvoir destructeur, les chutes de grêle sont régulièrement observées sur le département et ce, en toutes saisons.
L’observation de chutes de grêle ( diamètre supérieure à 0,5cm ) est assez variable et dépénd pour beaucoup du passage des orages ou des averses ( se déplaçant souvent du sud-ouest vers le nord-ouest ). Toutefois, on peut observer que les zones de reliefs ( Hautes Côtes, Plateau de Langres et Morvan ) y sont plus fréquemment soumis avec plus de 2 jours par an en moyenne avec une fréquence plus accrue d’orages et d’averses durant l’année ( effet de l’orographie lcoale ) et que les secteurs allant du sud de l’Auxois au Châtillonnais y sont moins fréquemment soumis ( secteurs de plaine ) avec moins de 1 jour par an en moyenne.
Bien entendu, les chutes de grêle sont très localisées et sont très différentes selon la période de l’année à laquelle elles ont lieu. Au début du printemps, durant l’hiver et pendant la fin de l’automne ( sous les giboulées notamment ), elles sont souvent de petite taille ( ne dépassant guère le centimètre ).
Cependant, durant la saison orageuse entre la fin du printemps et le début de l’automne, les chutes de grêle peuvent prendre des proportions dramatiques et largement dépasser les 5cm de diamètre en provoquant de lourds dégâts.
La neige est un phénomène caractéristique de la saison hivernale aux latitudes tempérées telles que celles de la Côte-d’Or. Les variations de climat font de sa fréquence un chiffre très variable selon les secteurs.
Le département de la Côte-d’Or est un département plus souvent intéressé par des chutes de neige en raison des influences plus marquées du climat continental et des descentes d’air froid sur l’Europe centrale.
Sans surprise, c’est sur les hauteurs que le jours de chute de neige ( ou pluie et neige mêlées ) est le plus important avec souvent plus de 20 jours par an en moyenne ( les températures plus froides en altitude y sont pour beaucoup ).
Sur la majeure partie du département, le nombre de jours de neige se situe entre 10 et 20 jours avec de grandes variabilités selon l’altitude une fois de plus.
Sur les secteurs les plus bas du département ( notamment près de la Saône et sur le Châtillonnais ), le nombre de jours de neige chute parfois sous les 10 jours par an en raison de températures nettement plus élevées qu’ailleurs sur le département ( altitudes plus basses ).
Les chutes de neige sont souvent observées entre novembre et mars en Côte-d’Or avec des épisodes pouvant parfois être conséquents ( jusqu’à 30 à 40cm au sol dans les cas les plus marquants ). Il arrive que d’autres épisodes aient lieu de façon précoce ( dès la fin octobre ) mais aussi de façon tardive ( en avril voire jusqu’à début mai ).
L’orage est un phénomène parfois violent qui n’est pas rare à observer en Côte-d’Or, surtout durant la saison chaude. La France possède une position géographique qui la place souvent au cœur des conflits de masse d’air favorables aux développements orageux.
Vous avez déjà probablement entendu parler du célèbre axe orageux » Sud-Ouest/Nord-est » en météorologie. On parle souvent de ce dernier puisqu’il constitue la zone d’instabilité la plus forte et le département est situé en plein dedans. En été, une masse d’air chaud s’installe sur l’Europe Centrale ( et déborde sur notre région ) et de l’air plus frais circule sur l’océan. Lorsque ces deux masses d’air se rencontrent, c’est le long de ce fameux axe que l’instabilité est la plus marquée.
Le nombre moyen de jours dans l’année où l’on perçoit le tonnerre est de 25 par an sur le département. Les zones les plus exposées sont situées sur les reliefs ( où l’orographie favorise les développements orageux plus facilement qu’en plaine ) avec plus de 25 jours par an en moyenne.
On remarque une tendance à la décroissance des jours d’orage en allant vers le nord de l’Auxois et le Châtillonnais.
La majeure partie du temps, les orages ont lieu entre mai et septembre ( on parle d’orages de masse d’air chaud ), période à laquelle ils sont parfois intenses mais il arrive un peu moins fréquemment qu’ils surviennent durant la saison froide lorsque les conditions sont vraiment propices, période à laquelle ils sont plus faibles. Très rarement, on peut même observer des orages de neige en saison hivernale.
Proche de l’Océan Atlantique et souvent soumise aux flux d’ouest perturbés, la Côte-d’Or connaît de fréquentes pluies sous l’effet d’un climat tempéré. Toutefois, on observe de nettes différences selon les secteurs.
Les cumuls de pluie sont souvent assez homogènes sur le département à l’année mais on constate des secteurs où les cumuls sont plus élevés que d’autres :
– Ainsi, on relève entre 700 et 800mm de pluie entre Beaune et Dijon, près de la côte viticole ainsi que sur le nord de l’Auxois.
– Il tombe fréquemment 800 à 900mm sur l’Auxois, une grande partie du Châtillonnais et le reste de la Plaine de Saône.
– On relève souvent 900 à 1000mm ( voire plus de 1000mm ) sur le Plateau de Langres, les Hautes Côtes et à proximité du Morvan.
– On dépasse même largement les 1000mm annuels sur le Morvan ( avec jusqu’à 1200mm à Champeau-en-Morvan ) et jusqu’à 1550mm au pied du Haut Folin en Saône-et-Loire ( soit deux fois plus de pluie qu’à Dijon ! ).
L’orographie joue beaucoup dans ces différences de cumuls de pluie annuels en peu de distance. Lorsqu’une masse d’air chargée en humidité rencontre un relief, elle est forcée de s’élever. En s’élevant, ce dernier se refroidit puis se condense sous forme de nuages et de pluies. Sur tous les reliefs exposés au flux d’ouest océanique, les pluies sont donc nettement plus marquées que sur les secteurs de plaine ou le phénomène d’orographie n’intervient pas.
On relève en moyenne 110 à 130 jours de pluie par an en Côte-d’Or et ce chiffre grimpe entre 130 et 150 jours sur les reliefs précédemment cités, où les cumuls annuels sont les plus élevés. En météorologie, un jour de pluie est comptabilisé dès lors que les cumuls sur la journée dépassent 1mm.
Caractéristique du climat tempéré, la chaleur est indissociable de la saison estivale durant laquelle elle se montre assez fréquente. Il n’est pas rare qu’elle devienne caniculaire sur le département.
Concerné par l’influence continentale, le département est souvent exposé à la chaleur entre les mois de mai et de septembre ( parfois dès avril et jusqu’à fin octobre ). Ainsi on relève en moyenne :
– Entre 60 et 75 jours de chaleur par an en Plaine de Saône ainsi que près de l’Yonne ( les secteurs les plus bas du département ) très facilement concernés par la montée des températures.
– Entre 50 et 60 jours par an entre l’Auxois-Morvan et le Châtillonnais, des secteurs légèrement plus en altitude en un peu moins concernés par la montée des températures.
– Sans surprise, dès que l’on prend de l’altitude, ce chiffre tombe à seulement 30 à 40 jours par an seulement. Les secteurs les moins exposés étant le Morvan, les Hautes Côtes et le Plateau de Langres ( un vrai refuge en période de canicule ).
Les jours de fortes chaleurs ( supérieures à 30°C ) s’échelonnent entre 20 et 25 jours par an en Plaine de Saône ainsi que près de l’Yonne ; 10 à 20 jours par an sur le reste du département et seulement 5 à 10 jours par an en moyenne sur les hauteurs du département, là encore moins exposés du fait de l’altitude.
- BROUILLARD ANNUEL
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Le brouillard est un phénomène indéniable en Côte-d’Or surtout en automne et durant l’hiver où il peut parfois s’installer très durablement. Le département possède une moyenne assez élevée du nombre de jours de brouillard annuel.
On parle de jour de brouillard dès lors que la visibilité est inférieure à 1000m ( et ce peu importe la durée pendant laquelle le phénomène est observé ). Encore 1 et 5km de visibilité, on parlera plutôt de brume.
Globalement, c’est entre le nord de l’Auxois et le Châtillonnais où le nombre de jours de brouillard est le moins élevé ( souvent 30 à 40 jours voire parfois moins ). Sur ces secteurs, il s’agit surtout de brouillards de rayonnement ( formés par la condensation de l’air après refroidissement nocturne ).
A l’inverse, c’est surtout entre le Morvan, les Hautes Côtes, le Plateau de Langres et la Plaine de Saône que le brouillard est le plus fréquent à l’année avec souvent 70 à 90 jours ( voire plus de 100 jours sur les hauteurs du Morvan ). Cependant, l’origine de ces brouillards est radicalement différente selon les secteurs :
– En Plaine de Saône, on retrouve des brouillards de rayonnement ( formés par la condensation de l’air après refroidissement nocturne ) souvent denses et très fréquents entre octobre et février. On les rencontre par conditions anticycloniques.
– Sur les hauteurs, on retrouve plutôt des brouillards d’humidification qu’on observe par conditions perturbées. Ce sont les nuages bas apportés par les perturbations qui causent ces brouillards ( reliefs au vent ).Vous en avez l’habitude, le brouillard est très fréquent en automne ( à partir d’octobre ), durant l’hiver et parfois jusqu’au début du printemps. On les retrouve par conditions anticycloniques ( air froid saturé en humidité qui se retrouve piégé dans les fonds de vallée et en plaine ) mais aussi par conditions perturbées avec nos reliefs plongés dans la couverture nuageuse. Il peine le plus souvent à se dissiper en raison d’un faible rayonnement solaire.
Entre avril et août, le brouillard reste présent mais est bien plus localisé ( souvent à proximité des plans d’eau ) et se dissipe rapidement à la faveur d’un fort rayonnement solaire. Avec des conditions souvent moins perturbées à cette période, le brouillard devient plus rare sur les reliefs. - GEL ANNUEL
-
Les gelées font partie intégrante des hivers en Côte-d’Or et caractérise le climat tempéré dont nous bénéficions. Il peut survenir durant plus de la moitié de l’année ( de début octobre à mi-mai la plupart du temps ) – mais il peut parfois geler en plein cœur de l’été sur certains secteurs !
La période de gel début généralement au cours du mois d’octobre et la survenue des premières gelées est variable selon les secteurs ( de la mi-octobre sur le Châtillonnais à début novembre en moyenne vers la Plaine de Saône ). Les plus précoces ayant lieu dès le mois de septembre voire parfois de la fin août.
Cette dernière se termine progressivement entre la mi-avril ( en Plaine de Saône notamment ) à la mi-mai ( surtout sur le Châtillonnais ) – bien que des gelées puissent encore survenir après ces dates ( parfois jusqu’à début juin ).En moyenne, le nombre de jours de gel est assez homogène sur le département avec souvent 60 à 80 jours, 80 à 100 jours sur les hauteurs du département et parfois moins de 60 jours surtout près de la Saône.
Le nombre de jours de fortes gelées ( < -5°C ) est plus hétérogène ( souvent 5 à 15 selon les secteurs en plaine ) et plus fréquents sur les reliefs ainsi que dans les vallées abritées de l’Auxois et du Châtillonnais ( plus de 15 jours par an en moyenne ). - GRELE ANNUELLE
-
Souvent très redoutées par leur pouvoir destructeur, les chutes de grêle sont régulièrement observées sur le département et ce, en toutes saisons.
L’observation de chutes de grêle ( diamètre supérieure à 0,5cm ) est assez variable et dépénd pour beaucoup du passage des orages ou des averses ( se déplaçant souvent du sud-ouest vers le nord-ouest ). Toutefois, on peut observer que les zones de reliefs ( Hautes Côtes, Plateau de Langres et Morvan ) y sont plus fréquemment soumis avec plus de 2 jours par an en moyenne avec une fréquence plus accrue d’orages et d’averses durant l’année ( effet de l’orographie lcoale ) et que les secteurs allant du sud de l’Auxois au Châtillonnais y sont moins fréquemment soumis ( secteurs de plaine ) avec moins de 1 jour par an en moyenne.
Bien entendu, les chutes de grêle sont très localisées et sont très différentes selon la période de l’année à laquelle elles ont lieu. Au début du printemps, durant l’hiver et pendant la fin de l’automne ( sous les giboulées notamment ), elles sont souvent de petite taille ( ne dépassant guère le centimètre ).
Cependant, durant la saison orageuse entre la fin du printemps et le début de l’automne, les chutes de grêle peuvent prendre des proportions dramatiques et largement dépasser les 5cm de diamètre en provoquant de lourds dégâts. - NEIGE ANNUELLE
-
La neige est un phénomène caractéristique de la saison hivernale aux latitudes tempérées telles que celles de la Côte-d’Or. Les variations de climat font de sa fréquence un chiffre très variable selon les secteurs.
Le département de la Côte-d’Or est un département plus souvent intéressé par des chutes de neige en raison des influences plus marquées du climat continental et des descentes d’air froid sur l’Europe centrale.
Sans surprise, c’est sur les hauteurs que le jours de chute de neige ( ou pluie et neige mêlées ) est le plus important avec souvent plus de 20 jours par an en moyenne ( les températures plus froides en altitude y sont pour beaucoup ).
Sur la majeure partie du département, le nombre de jours de neige se situe entre 10 et 20 jours avec de grandes variabilités selon l’altitude une fois de plus.
Sur les secteurs les plus bas du département ( notamment près de la Saône et sur le Châtillonnais ), le nombre de jours de neige chute parfois sous les 10 jours par an en raison de températures nettement plus élevées qu’ailleurs sur le département ( altitudes plus basses ).Les chutes de neige sont souvent observées entre novembre et mars en Côte-d’Or avec des épisodes pouvant parfois être conséquents ( jusqu’à 30 à 40cm au sol dans les cas les plus marquants ). Il arrive que d’autres épisodes aient lieu de façon précoce ( dès la fin octobre ) mais aussi de façon tardive ( en avril voire jusqu’à début mai ).
- ORAGES ANNUELS
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L’orage est un phénomène parfois violent qui n’est pas rare à observer en Côte-d’Or, surtout durant la saison chaude. La France possède une position géographique qui la place souvent au cœur des conflits de masse d’air favorables aux développements orageux.
Vous avez déjà probablement entendu parler du célèbre axe orageux » Sud-Ouest/Nord-est » en météorologie. On parle souvent de ce dernier puisqu’il constitue la zone d’instabilité la plus forte et le département est situé en plein dedans. En été, une masse d’air chaud s’installe sur l’Europe Centrale ( et déborde sur notre région ) et de l’air plus frais circule sur l’océan. Lorsque ces deux masses d’air se rencontrent, c’est le long de ce fameux axe que l’instabilité est la plus marquée.
Le nombre moyen de jours dans l’année où l’on perçoit le tonnerre est de 25 par an sur le département. Les zones les plus exposées sont situées sur les reliefs ( où l’orographie favorise les développements orageux plus facilement qu’en plaine ) avec plus de 25 jours par an en moyenne.
On remarque une tendance à la décroissance des jours d’orage en allant vers le nord de l’Auxois et le Châtillonnais.La majeure partie du temps, les orages ont lieu entre mai et septembre ( on parle d’orages de masse d’air chaud ), période à laquelle ils sont parfois intenses mais il arrive un peu moins fréquemment qu’ils surviennent durant la saison froide lorsque les conditions sont vraiment propices, période à laquelle ils sont plus faibles. Très rarement, on peut même observer des orages de neige en saison hivernale.
- PLUVIOMÉTRIE ANNUELLE
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Proche de l’Océan Atlantique et souvent soumise aux flux d’ouest perturbés, la Côte-d’Or connaît de fréquentes pluies sous l’effet d’un climat tempéré. Toutefois, on observe de nettes différences selon les secteurs.
Les cumuls de pluie sont souvent assez homogènes sur le département à l’année mais on constate des secteurs où les cumuls sont plus élevés que d’autres :
– Ainsi, on relève entre 700 et 800mm de pluie entre Beaune et Dijon, près de la côte viticole ainsi que sur le nord de l’Auxois.
– Il tombe fréquemment 800 à 900mm sur l’Auxois, une grande partie du Châtillonnais et le reste de la Plaine de Saône.
– On relève souvent 900 à 1000mm ( voire plus de 1000mm ) sur le Plateau de Langres, les Hautes Côtes et à proximité du Morvan.
– On dépasse même largement les 1000mm annuels sur le Morvan ( avec jusqu’à 1200mm à Champeau-en-Morvan ) et jusqu’à 1550mm au pied du Haut Folin en Saône-et-Loire ( soit deux fois plus de pluie qu’à Dijon ! ).L’orographie joue beaucoup dans ces différences de cumuls de pluie annuels en peu de distance. Lorsqu’une masse d’air chargée en humidité rencontre un relief, elle est forcée de s’élever. En s’élevant, ce dernier se refroidit puis se condense sous forme de nuages et de pluies. Sur tous les reliefs exposés au flux d’ouest océanique, les pluies sont donc nettement plus marquées que sur les secteurs de plaine ou le phénomène d’orographie n’intervient pas.
On relève en moyenne 110 à 130 jours de pluie par an en Côte-d’Or et ce chiffre grimpe entre 130 et 150 jours sur les reliefs précédemment cités, où les cumuls annuels sont les plus élevés. En météorologie, un jour de pluie est comptabilisé dès lors que les cumuls sur la journée dépassent 1mm.
- CHALEUR ANNUELLE
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Caractéristique du climat tempéré, la chaleur est indissociable de la saison estivale durant laquelle elle se montre assez fréquente. Il n’est pas rare qu’elle devienne caniculaire sur le département.
Concerné par l’influence continentale, le département est souvent exposé à la chaleur entre les mois de mai et de septembre ( parfois dès avril et jusqu’à fin octobre ). Ainsi on relève en moyenne :
– Entre 60 et 75 jours de chaleur par an en Plaine de Saône ainsi que près de l’Yonne ( les secteurs les plus bas du département ) très facilement concernés par la montée des températures.
– Entre 50 et 60 jours par an entre l’Auxois-Morvan et le Châtillonnais, des secteurs légèrement plus en altitude en un peu moins concernés par la montée des températures.
– Sans surprise, dès que l’on prend de l’altitude, ce chiffre tombe à seulement 30 à 40 jours par an seulement. Les secteurs les moins exposés étant le Morvan, les Hautes Côtes et le Plateau de Langres ( un vrai refuge en période de canicule ).Les jours de fortes chaleurs ( supérieures à 30°C ) s’échelonnent entre 20 et 25 jours par an en Plaine de Saône ainsi que près de l’Yonne ; 10 à 20 jours par an sur le reste du département et seulement 5 à 10 jours par an en moyenne sur les hauteurs du département, là encore moins exposés du fait de l’altitude.
Risques météorologique à surveiller

Qui suis-je ?
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